Jean-Baptiste
Tu dors à la maison ce
soir, après ma boum Ma Petite Fée ?
Pauline
Je pense, oui, c’est ce qui était prévu.
Jean-Baptiste (l’air tracassé par quelque chose)
Bon ! Que penses-tu de la salle pour le moment ? Je la trouve encore... Bizarre... Il doit y avoir quelque chose à changer ; mais je n’arrive pas à voir quoi, et je sais sûre que c’est devant moi. Ca m’énerve, tu ne peux pas savoir à quel point !
Pauline
Je pense, mais ça n’engage que moi que devrais mettre la table près du mur, il y aurait plus de place pour danser.
Jean-Baptiste
Bah
voilà, tu vois, quand tu veux bien te donner un peu plus de
mal !
Pauline
Hé oh ! Respect ! Au fait, c’est à quelle heure cette fête ?
Jean-Baptiste
A
dix-neuf heures ; de toute façon tu t’en fiches, nous
sommes toujours l’un chez l’autre.
Pauline
Peut-être mais tu ne pensais tout de même pas que j’allais me présenter en tee-shirt sale avec des baskets tout abîmés, tout râpés et tout déchiquetés, non ?
Jean-Baptiste
Non
?
Pauline
Non.
Jean-Baptiste
Bon non.
Pauline
Termine
donc ton gâteau.
Jean-Baptiste
Il est
fini.
Pauline
Ah oui ? Et les pépites en chocolat ?
Jean-Baptiste
Ah ! Oui, c’est vrai, j’allais les oublier, merci.
Pauline
Quelle tête de linotte !
Nathalie apporte le courrier :
Nathalie
Il y a une enveloppe pour toi Jean-Baptiste.
Jean-Baptiste
Tu sais
quoi ?
Pauline
Non mais je sens que tu brûles d’une envie de me le dire !
Jean-Baptiste
J’ai
mon permis !
Pauline
Super ! Je rentre me préparer. A tout à l’heure !
Jean-Baptiste
D’accord à plus
!